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France

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Les Oies Sauvages proposent une sélection colorée, qualitative et originale d'objets de décoration et d'accessoires de mode artisanaux rapportés de voyage. Nous vendons une multitude de coussins aux motifs ethniques, des tapis colorés boucharouette et kilim des couvertures en laine vierge, une petite sélection de linge de table et de bain, ainsi qu'une palette d'accessoires de mode, maroquinerie, bijoux....

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DE LA CÔTE SAUVAGE À FÈS

Marie Cargill

Après une jolie route peuplée de paysages brûlés par le soleil, d’oliveraies sans fin et de cailloux, la température augmentant à chaque kilomètre parcouru, nous apercevons Fès. Passés par les petites routes, la ville surgit sans faubourgs, notre départementale paumée nous menant directement à l’entrée de la médina en passant à côté des tombeaux XXXX parés d’une jolie lumière de fin d’après-midi.

Nous laissons l’auto au parking entouré de mini chiens de 20 cm (l’époux a cru qu’on irait jamais au riad…) et partons accompagné d’un porteur vers notre riad. J’avais passé des heures sur booking & co à tous les comparer et sans être convaincue j’avais sélectionné le riad Laaroussa.

Je vais devoir ici faire une pause hôtel car cet endroit est simplement époustouflant et je souhaite à tout le monde de pouvoir y passer quelques nuits. Nous tortillons dans la médina une petite vingtaine de minutes avant d’arriver au fond d’un Derb biscornu sans allure particulière, devant une plutôt petite porte sans allure particulière et là, surprise, la porte s’ouvre sur des volumes immenses, quelques marches plus tard nous voici au coeur du Riad, nous sommes sans voix. Nous avons beaucoup voyagé au Maroc, chez des amis, à l’hôtel, en maison d’hôtes, en Riad. Le travail de restauration accompli ici traduit un amour profond de la ville, des pierres, des artisans et techniques traditionnelles - et au delà de ça, un véritable sens de l’accueil. Point de surexploitation, les chambres sont peu nombreuses, le luxe est dans les détail et le lieu n’en manque pas.

Le personnel est adorable, mais aussi extrêmement professionnel. Point positif s’il en manquait, une immense piscine, une vraie, pas un bassin (rare en médina), au milieu d’un déluge de bougainvilliers. Je suis tombée amoureuse de cet endroit, à tout point de vue, même si j’avais détesté la ville je crois que j’y retournerais. J’ai envie de le voir en été, en hiver, au printemps, à l’automne. Nous n’avons pas rencontré les propriétaires dont l’histoire est très jolie mais BRAVO.

Doooonc, le point hospitalité passé et après un décrassage et une baignade bien méritée, nous partons nous promener dans la médina. Nous n’avons passé que 36h à Fès mais je retiendrais l’extraordinaire travail de restauration (et d’orientation, c’est un vrai dédale mais mon mec est une boussole :)) effectué dans la médina qui est sublime, la gentillesse des gens, l’absence de touristes (ok, on est en aout mais même on en a vu genre 10). Nous dînerons dans un endroit très agréable au niveau gastronomique mais à l’atmosphère un peu étouffante, le seul ou nous ayons croisé nos 10 touristes, mais en aout… à Fes, comme à Tanger, les restos étaient tous fermés ! Le lendemain nous passons la journée à visiter la ville, à se perdre dans ses ruelles, à visiter ses somptueuses medersa. En revanche, point de coup de coeur artisanal, nous avons surement évité sans le vouloir les bons endroits mais j’ai été relativement déçue à part en céramique et en corne (que je n’achète pas) par ce que je voyais. C’est une ville un peu mystérieuse et très authentique, ou tout le monde parle anglais, le tourisme français étant peu développé sur place. 

Ah, et bien sûr nous avons fait un tour aux incontournables tanneries (photos ci-dessous), c'est ancien, c'est joli, mais après avoir visité celles de Marrakech à 13 ans avec l'impression d'avoir un cadavre dans chaque narines pendant 10 jours je ne me suis pas attardée des heures :) !

Délicieux diner le soir au riad avec une vue splendide depuis la terrasse sur la ville, soirée étendus sur un grand double day-bed à regarder les étoiles et DODO. Demain, 8h à 9h de routes nous attendent pour relier Fès et Marrakech en allant rencontrer de nouveaux artisans PERDUS dans les montagnes.

Nous nous réveillons donc à 6h du matin, une douche et hop direction la voiture. Le jeune maitre d’hôtel s’est réveillé et nous a préparé un panier petit dej gastronomique pour la route. La lumière du matin est sublime et ce passage par la médina déserte nous donne encore plus envie de revenir ici. 

ASILAH & LA "CÔTE SAUVAGE"

Marie Cargill

Joie de retrouver les routes Marocaines, qui, autour de Tanger sont mieux entretenues que les routes Monégasques. Jardins luxuriants, maisons d'architectes, collines verdoyantes. Welcome to Beverly Hills. Nous nous arrêtons déjeuner au Cap Spartel, dans un hôtel pour Qataris très ostentatoire  mais possédant une vue sur la mer à couper le souffle ! 3h30 plus tard nous arrivons enfin à sortir de table tant le service est lent. Mais on s'est délectés de la vue à 360 sur la Méditerranée, Gibraltar en droite ligne, et les grottes d'Hercule à notre droite. Si vous vous y arrêtez privilégiez un verre de rosé en terrasse à un déjeuner ! 

Hôtel Le Mirage

Pressés de découvrir Asilah dont on nous avait tant parlé et d'arriver pour le coucher de soleil dans notre refuge sauvage nous roulons une demie heure avant d'apercevoir une place a quelques pas de la médina. Relents d'Azzmour ou d'El Jadida mâtiné de station balnéaire italienne... Nous débarquons dans cette petite Médina où nous reviendrons sans tarder ! Streetart à foison, atmosphère détendue, air marin, rue d'une propreté incroyable, petites galeries surprenantes. À Asilah tout est joli. Au détour d'une rue, un tapis splendide pend au fond d'une impasse. Je touche, je rentre, des milliers de pièces sublimes. Des prix élevés mais une qualité remarquable, nous n'acheterons pas par manque de temps, mais les contacts sont pris ! 

Après cette balade de deux heures dans cette petite ville au charme fou, nous revoilà partis vers un endroit sans adresse. Après une petite heure de route nous obliquons - ce qui nous semble logique sur une piste cahoteuse. 7 km de trous et de bosses plus tard nous arrivons à la plage de Sidi M'ghayet ou on nous indique un parking et où l'on nous conseille d'attendre la marée pour pouvoir passer les rochers et atteindre en 45 mn de marche notre destination finale. Conclu par "dommage que vous n'ayez pas pris la bonne piste". Paresseux... Nous repartons en arrière, bien décidés à trouver le bon embranchement. Quelques culs de sacs plus tard nous tentons une piste "qui sent meilleur que les autres"... 13 km de piste superbe nous emmènent au lieu dit Mounir, une paillote au bord d'une plage sauvage pour 24h de Robinsonade en amoureux ou nous exerçons notre activité favorite, regarder la mer d'un promontoir sans rien faire d'autre que se blottir.

Réveil paradisiaque que même la douche froide et les chiottes a la turque ne gâchent pas. Plage immense et déserte, lumières froides du matin. Même le petit dej est top. Un jus frais, des Brirs, du miel et des fruits. On lézarde un peu, on se remplit la tête et les yeux, on se jure qu'on reviendra une semaine avec notre baby et on repart à l'aventure vers Fès.

TANGER

Marie Cargill

Après un petit marathon des familles pour déposer notre baby et touuuutes ses affaires chez ses grands parents, nous quittons Paris pour plusieurs premières fois : sans enfant & au nord du Maroc. Je rêvais depuis longtemps de visiter Tanger mais le boulot était un peu concentré ailleurs et le temps me manquait. Qu'a cela ne tienne l'idée étant de mixer le buisness et le pleasure :-)

Nous arrivons donc de nuit après un incontournable retard de vol dans une "pension de famille" de très bon goût que je vous recommande vivement : Mimi Calpe, en plein quartier Espagnol. 

On file se coucher sans y voir très clair (il est 2h30 du matin). Au réveil, déluge de bougainvilliers, tortues, vieilles pierres, maison coloniale, zelliges, azulejos, moulures, miroirs, salon Haussmanien, tissus berberes et italiens.... et une grande et belle piscine noyée dans la végétation - sur une terrasse on aperçoit la mer.  

 

On s'y sent très très bien, il y a même un gros chat collant comme le nôtre. Difficile de s'arracher aux lieux pour s'élancer à la découverte de la ville mais après quelques négociations avec nous même et une poignée de brasses, nous décidons qu'il est temps.

Nous partons en balade vers le lieu dit "Grand Socco" en passant par un petit marché en escaliers qui grouille d'énormes tas figues vertes à te faire renier ta vie parisienne en 2 secondes, achetons une brosse à dent dure avec laquelle je pourrais probablement décoller les joints de mon carrelage à la rentrée, et allons prendre un petit thé à la menthe au CINÉRIF ou une retrospective Meryl Streep est en cours. Lieux chargés d'histoires, repaires de jeunes un peu branchés et d'intellos, bon wifi, bon café, couleurs vives et DA qui pète. Vue sur un des centres névralgiques de la ville. On traverse la place et atterrissons au paradis du panier... Devant la mine de l'époux, je ré-évalue les priorités et nous commençons à chercher un restaurant.

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(Petite parenthèse critique, nous avions acheté un Michelin vert, pour ses explications complètes ET théoriquement ses bons choix de restos.... TOUS FERMÉS. Un guide totalement obsolète malgré une partie historique toujours intéressante. Ce qui nous a permis de découvrir Tanger en long en large et travers, l'estomac gargouillant d'une porte close à une autre. )

Contrairement aux autres villes Marocaines les stands de brochettes ne pullulent pas. 

Nous nous rendons chez Saveur de Poisson, un petit "bouiboui" recommandé par un peu tous, ou un menu unique à base de poisson donc, et d'accompagnements locaux, est servi. Très bon, TRÈS TRÈS copieux pour un déjeuner d'été(Et je suis du genre à commander un dessert ET du fromage après une blanquette.), même si ils tentent de vous noyer sous des litres de jus maison diurétique pour éviter de servir l'eau minérale comprise dans le prix du repas. 

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Les rues montent et descendent, les architectures se succèdent révélant un passé complexe et des influences si variées qu'on a du mal à savoir ou on est. Pas beaucoup de Maroc à Tanger à première vue. Je me sentais quelque part entre Palerme, Marseille et Lisbonne, 3 de mes villes préférées ! Et la Méditerranée partout, à chaque détour, dans chaque coup de vent, scintillante... On voudrait vivre là. Jusqu'à ce que nos pas nous mènent par le sublime bord de mer dans la médina (Qui ressemblait quand même beaucoup à Ostuni dans les Pouilles) et à Dar Nour , une maison d'hôte que je voulais voir.

Après un délicieux Mojito sur la terrasse qui embrasse la ville et la mer, nous partons explorer les lieux habités d'objets bien choisis, de tapis aux riches couleurs et des petits coins qui donnent envie de passer les vacances d'hiver blottis là avec une pile de bouquins. Par chance nous croisons Philippe un des propriétaires qui partage avec nous quelques adresses et nous propose super gentiment de l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit. Je garde Mimi Calpe pour l'été, mais la prochaine fois, nous irons là bas. 

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Retour chez Mimi pour une micro sieste, quelques brasses et on se replonge dans la ville à la recherche du resto qui voudra bien nous accueillir. Après 4 portes fermées, il est 22h30, j'ai les pieds en charpie et l'oeil mauvais, je finis par demander  à une jeune fille si à tout hasard elle ne connait pas un endroit ou dîner "de n'importe quoi mais bon". Nous montons sur ses conseils dans un petit taxi qui nous débarque devant l'ambassade d'Italie... que nous contournons dans un silence de mort pour tomber sur un garde barrière qui nous dit que les restaurant "c'est par là". Au bout du chemin un parking plein de Jaguars, une grande maison blanche à colonnades ou d'immenses tablées Tangéroises et expat dinent dans une ambiance digne du Parrain. Le service est mauvais, la bouffe correcte et l'addition salée mais c'est calme, c'est ouvert et ils ont de la Casablanca. 

Le lendemain matin je file revoir les tisserands croisés la veille pour faire mes commandes. Ça faisait longtemps que je n'avait pas croisé d'aussi jolies choses, des finitions aussi soignées le tout dans un endroit aussi joli. Les artisans sont adorables. Je repars avec des échantillons pour la matériauthèque que je construit en ce moment, des serviettes de bain en coton ajourées, des couvres lits en bouclette blanche et tissés d'indigo, des ceintures berbères nouées à la main pour un projet de sac, des écharpes en laine bouclette toutes douces. Et des projets sur mesure que je trépigne de vous montrer. J'ai décidé d'arrêter les achats uniques pour me concentrer sur les collaborations au long cours avec des artisans. 

Pendant mes achats l'homme est allé récupérer la voiture, il me retrouve en bas de l'immeuble, on charge et la voiture et on repars à l'aventure vers Asilah, puis, Mounir. 

Road trip... again

Marie Cargill

Après une année très spéciale, très forte en émotions et l'arrivée d'un petit bonhomme qui a bouleversé  nos vies, je repars sur les routes Marocaines avec mon mari. Mon chauffeur, mon good cop/bad cop de négociation, partner in crime.

Le défi pendant cette première semaine sans enfant étant de se reposer tout en vous faisant rêver, en dénichant de nouveaux partenaires, des artisans de talent, pour proposer des produits.

De se vider la tête tout en la remplissant et en écrivant une nouvelle page des Oies Sauvages...

Savoir si en septembre on aura une boutique, on sera un hub créatif, on sourcera des merveilles pour des pros, on dessinera des tapis pour enfants....? Les idées se bousculent un peu ! 

Hâte de dormir quelques nuits et de voir se dessiner les choses ! 

 Une petite pause sur la route Tangéroise?

Une petite pause sur la route Tangéroise?

 Colorado ? Maroc ?  Same same (but different) - Le Laos aussi c'était bon

Colorado ? Maroc ?

Same same (but different) - Le Laos aussi c'était bon

ON SE BRADE AU 38 RUE DE L'UNIVERSITÉ

Marie Cargill

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Vente exceptionnelle de tapis berbères au 38 rue de l'Université 75007 Paris

Afin de préparer au mieux la rentrée (on cherche une boutique avec acharnement pour poser nos valises définitivement)  nous vidons notre stock à des prix défiant toute concurrence :-) ! 

Tapis beniouarain, azilal, boucharouite, kilim, zanafi... Toutes les tailles, de la couleur, du noir et blanc ! Tous nos tapis berbères réunis chez Quintessence Paris et 85 Paris dans leur petit écrin sur le parcours de tout parisien avide d'exclusivité, passionné d'artisanat, de luxe, de temps.

 

On vous attend jusqu'au 26 juillet :

RUN BABY RUN